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Et après Sainte-Marie ? Témoignages d’anciens

Découvrez quelques témoignages d'anciens étudiants ayant fait leur prépa à Sainte-Marie.

Quelques mots de Mathieu Nguyen, étudiant à SupOptique

 

Avant d’entrer en première année de Maths-Sup, je connaissais déjà la « maison » Sainte-Marie puisque j’y avais passé mes années de collège et de lycée. Et pourtant, je ne m’attendais pas à ce que le niveau de la prépa soit aussi relevé !

Mon parcours a été le suivant : une année en classe de MPSI (Maths et Physique), puis deux années dans la classe de MP, dans le groupe « Accompagnement + » de la classe. La première année de prépa est toujours assez difficile : on sort du Baccalauréat et tout ce que l’on sait de la prépa, c’est que cela demande beaucoup de travail, bridant la vie sociale. Alors oui, cela est très difficile à vivre, car le rythme de travail devient différent : on passe d’une année de Terminale où un travail régulier de 2h par jour pouvait suffir, à l’année de Maths-Sup où il faut travailler un minimum de 3h par soir, plus au moins 15h le week-end. Pourquoi autant de charge de travail ? Tout simplement parce que les cours sont très denses, qu’il faut accumuler beaucoup de nouvelles connaissances en à peine 9 mois de cours et qu’il faut prendre le temps de travailler toutes les matières allant des Mathématiques, en passant par la Physique, le Français et l’Anglais. Et en plus du cours, il faut ajouter les exercices afin de préparer au mieux les khôlles (examens oraux d’une heure) et les devoirs écrits. Toutes ces connaissances sont nécessaires pour réaliser une bonne année de Maths-Spé, car le rythme est encore plus rapide puisqu’il n’y a que 6 mois avant les concours pour une charge de travail équivalente !

Mes trois années de prépa en tant qu’élève externe m’ont permis d’apprendre à travailler en autonomie, à acquérir de la vitesse dans mes réflexions et m’ont aussi apporté une certaine rigueur que je n’avais pas avant. En sortant de classe prépa, j’apprends désormais plus vite, car cela est devenu un automatisme. Et j’ai acquis aussi une endurance de travail, ainsi que la persévérance dans l’effort, car la prépa reste avant tout un concours, une compétition dans laquelle s’affrontent près de 8000 étudiants chaque année et seuls ceux qui resteront motivés de début avril à mi-juillet (période des concours écrits + oraux) décrocheront ce qu’ils souhaitent.

 

 

Mon expérience en classe préparatoire à l’Institution Sainte-Marie, par Gaspard Minvielle, élève de l’école Centrale Marseille.

 

Je suis allé en classe prépa un peu par défaut, car je ne savais pas quoi faire et que je voulais me garder un maximum de possibilités. Quand je suis arrivé à Sainte-Marie, j’avais un peu peur. J’avais de grandes ambitions, et la politique de la prépa qui est de donner sa chance à tout le monde, me faisait peur. Cependant, je me suis rendu compte que l’enseignement y était de très bonne qualité. Et j’ai très rapidement compris que ce qui déterminerait mon école, ce n’étaient pas les professeurs ou les autres élèves mais ma qualité d’attention en cours, mon travail et surtout ma volonté.

Les premiers mois d’études obligatoires m’ont beaucoup aidé à prendre un rythme de travail adapté à la charge de travail. Le suivi régulier du Censeur permet aussi de faire le point et de se reconcentrer sur des matières parfois négligées.

L’internat m’a permis de ne pas me noyer dans le travail. En effet, j’y ai découvert le travail en groupe (binôme ou trinôme) et notamment que le fait qu’expliquer un point de cours à un autre élève permet de prendre conscience de notre compréhension globale. De plus, les installations sportives, très pratiques à utiliser quand on est à l’internat, et le parc de Sceaux, me permettaient de me vider la tête quand j’en avais besoin.

Si je devais résumer mon expérience à l’institution aujourd’hui, je dirais que c’est du travail sur sa personne (combattre la procrastination), de belles rencontres et surtout une super ambiance !